Vétérans – 2016/2017

Résultats

ClubGoals
Celtic I.C.1
A.S. Margeray V7

Salut les vieux !
Une semaine après notre faux pas contre les Camoins (1-1), nous rattrapons ce vendredi l’un de nos deux matchs en retard de championnat face au Celtic.
En fait, cette rencontre compte pour deux compétitions : tout d’abord, pour le championnat et le match à rejouer de la 5ème journée (1-0 en notre faveur au coup d’envoi) et, ensuite, pour le Challenge CDA (0-0 au coup d’envoi). La large victoire de ce vendredi (6-1), obtenue face à une équipe celte amoindrie par rapport au premier match, nous permet donc de remonter au classement du Challenge CDA (nous étions 22ème sur 40 équipes engagées après les 3 premières journées) et de revenir à 3 points de Real Padami avec encore un match de retard en championnat.
Après une entame plutôt poussive, il a fallu attendre notre ouverture du score pour enchainer les buts en première mi-temps (5-0) avant de baisser inévitablement de régime en seconde période (6-1). Au-delà de la victoire, la grande satisfaction du soir est d’avoir enfin un banc de touche qui a de l’épaisseur : plutôt normal avec la triple présence de Dominique, Gilles et Steffane qui rivaliseraient avec n’importe quelle première ligne du tournoi des six nations de rugby ! Si on ajoute, Bruno et Noureddine, aussi remplaçants et pouvant officier en tant que deuxième ligne, nous avions sur le banc ce vendredi le pack de la future équipe de rugby de notre club : l’AS Margeray Rugby !!!
La présence de Gilles sur le banc pouvait d’ailleurs paraître surprenante. Était-ce dû à une éventuelle méforme de Gillou ? Ou peut-être à la grosse concurrence de Damien ? Ou bien Gilles voulait-il s’amuser en évoluant dans le champ quelques minutes en cas de résultat très favorable ? Ou alors notre coach voulait-il faire reposer Damien en vue du match de Coupe de France du lendemain ? Une explication improbable puisque Damien court aussi peu quand il est joueur de champ que quand il est au goal ! La véritable justification vient de la mésaventure vécue il y a un an par Gilles contre l’équipe de la Timone : la veille de son départ au ski, il s’était blessé au talon ce qui l’empêcha de skier pendant deux semaines… Il n’était pas question pour lui de se retrouver dans la même galère cette année !
Nous étions donc seize à être présents au stade des Caillols, chose assez rare ces derniers temps pour être signalée. De plus, les retours programmés de Yocco, Sébastien, Lionel, Bruno Balda, Fabien et Jérôme sont plutôt rassurants avant les prochaines échéances.
Après avoir parlé des remplaçants et des blessés, parlons un peu des titulaires du soir. Au moment où Gilles commençait à s’inquiéter de son absence, notre révolutionnaire argentin Daniel pénétrait dans les vestiaires comme pour faire taire les mauvaises langues. De toute façon, Daniel, soit il arrive tôt au stade soit il ne vient pas du tout !
Un autre membre du onze de départ avait du mal à entrer dans un vestiaire qui est pourtant devenu familier pour nous tous. Il s’agissait de Frédéric Bonnet qui ne savait plus s’il fallait tirer la porte pour l’ouvrir ou s’il fallait la pousser !!! Quand on a un surnom comme « Pousse Caca », il est inconcevable de se tromper de sens : il fallait bien sûr POUSSER, action que fait si bien Fred quand il est seul face au gardien adverse ou lorsqu’il est tout simplement sur son trône…
C’est ensuite Laurent, indéboulonnable arrière latéral, qui ouvrit son grimoire pour nous conter une vieille anecdote sur José Touré, international français des années 80, qui était venu voir au siècle dernier Lolo en stage de foot sur ce même terrain des Caillols. Le lendemain, José Touré avait fait une tentative de suicide !!!! Comment pouvait-il en être autrement après avoir observé l’espagnol jouer au foot ? L’image de Laurent avec un ballon dans les pieds devait le hanter à telle point qu’il voulut mettre fin à ses jours. Finalement sorti d’affaire, José Touré a préféré se droguer pour tout oublier… On le comprend !!!
Dans son discours, Gilles expliquait le double enjeu de ce match (championnat et challenge). En observant les gros cerveaux de notre effectif se regarder de façon hagarde, il est fort à parier qu’ils n’avaient pas tout compris des explications pourtant précises du coach. Une fois à l’échauffement, Aymeric et Régis étaient en grande discussion. Parlaient-ils de la problématique de ce match qu’ils n’avaient pas saisie ? Non, non ! Nos deux haltérophiles échangeaient sur le poids utilisé lorsqu’ils commençaient à soulever leurs altères : 12 kg ou 15 kg ? Perso, vous me donnez deux boules de pétanque de 700 g, ça me suffit pour en faire bon usage à l’appoint !
Avant que le match ne commence, nous avons observé une minute de silence en la mémoire du papa de Lionel, qui nous a récemment quitté. Après que l’arbitre ait sifflé le début de cette minute, Damien se mit à applaudir des deux mains en croyant que les soixante secondes étaient passées… C’est ce qu’on appelle une boulette ! Il n’est pourtant pas coutumier du fait contrairement à… Gilles, véritable spécialiste en boulette !
Organisés en 4-4-2, nous débutons le match de façon poussive à l’image de ma magnifique passe en retrait, disons mal ajustée, pour Damien. Nous nous rendons toutefois compte que nos adversaires ne présentaient pas ses meilleurs atouts pour rivaliser comme lors du premier match. Il aura fallu ouvrir le score au bout d’une dizaine de minutes pour débloquer la situation.
Sur notre première offensive, Daniel marquait en ajustant astucieusement un lob suite à une ouverture de Témou (1-0). Peu après, notre goléador était lancé en profondeur par Christophe et doublait la mise en inscrivant son 8ème but en 8 matchs (2-0). Le Celtic était K.O.
Par la suite, un défenseur celte effectuait un tacle en pleine surface de réparation et l’arbitre désignait logiquement le point de pénalty. Fred Manté prit le ballon pour réaliser la sentence. Selon la légende, il aurait d’abord demandé à l’arbitre de tirer le pénalty à moins d’un mètre de la ligne de but pour être sûr de marquer. Devant le refus de l’homme en noir, Fredo était obligé de tirer des 11 mètres : un véritable défi pour lui. « L’homme qui ne marque que lorsqu’il est situé à moins d’un mètre des cages » transformait le pénalty non sans quelques frayeurs puisque le portier celte avait dévié le ballon sur le poteau avant qu’il ne rentre (3-0). Margeray prenait le large !
Nous déroulons ensuite grâce à Fred Bonnet, cette fois. Après avoir manqué quasiment tous ses contrôles depuis le début du match, l’autre Fred se retrouvait seul devant le but vide à la retombée d’un ballon repoussé par le gardien adverse. Comme il était sans opposition, « l’homme qui se chie dessus quand il se présente seul devant le gardien » n’eut aucun problème à conclure cette action (4-0). Les celtes commençaient à sombrer.
Peu avant la mi-temps, nous héritons d’un coup franc excentré côté droit. Aymeric, un spécialiste caché dans ce domaine, prit son élan, s’élança et fouetta le cuir pour centrer… Sa frappe prit la direction de la lucarne sans que personne ne réagisse, pas même le goal visiteur (5-0). Aymeric devient donc « l’homme qui marque des coups francs sans faire exprès ! ».
La pause était sifflée. Coach Favier nous encourageait à respecter notre valeureux adversaire jusqu’au bout mais, inconsciemment, nous allons baisser de rythme. Les remplaçants faisaient leurs entrées et nous aggravons la marque grâce à un débordement de Laurent qui servait Fredo sur un plateau (6-0). Fredo marquait alors son 10ème but en 14 matchs sur une passe décisive de l’espagnol qui ne provoquera aucune polémique… pour une fois !!!
Avec cet écart au score, je me permettais quelques montées dont j’ai le secret ! Mais, cette année, le secret, c’est que je ne marquerai pas : c’est écrit ! Il y a certainement une occasion que j’aurais mise au fond des filets, c’est celle qu’Aymeric s’est procurée en fin de match. Sur cette action, Fred Bonnet s’était présenté seul devant le gardien. Une sueur parcourut son visage et une remontée gastrique lui brula son estomac. Comme d’habitude, Fred prit la décision de faire une passe décisive à Aymeric, seul à deux mètres du but vide. « L’homme qui marque des coups francs sans faire exprès » tira de façon incompréhensible à côté de la cage. Notre haltérophile a sans doute eu trop de pression puisqu’il fallait qu’il marque en faisant exprès !
À la fin du match, Gilles était entré en jeu sans se blesser et sans toucher le ballon. Steffane, quant à lui, était resté sur le banc sans se changer et donc sans toucher le ballon, non plus ! Puis le Celtic marquait grâce à la percée d’un de leurs attaquants qui trompait Damien d’une frappe croisée (6-1). Leur honneur était sauf.
Voilà, pour ceux qui n’ont pas suivi, nous avons gagné deux matchs ce vendredi : le match de championnat 7 buts à 1 et le match du Challenge CDA 6 buts à 1. Les semaines à venir nous proposent deux matchs qui représentent un réel tournant dans notre saison. Tout d’abord, nous rattraperons notre dernier match en retard le vendredi 17 février contre Bonne Etoile B puis nous jouerons le match au sommet de notre poule face au Real Padami le vendredi 3 mars. Espérons que nous répondrons présents pour ces deux rendez-vous importantissimes !!!

Cédric Balda


Résultats

ClubGoals
E.C.T.S.1
A.S. Margeray V1

Salut les vieux !

Pour cette première journée de la phase retour du championnat, nous rencontrions une équipe de l’ECTS que l’on savait compliquée à jouer. Nous n’imaginions toutefois pas nous faire accrocher (1-1) par le club des Camoins qui avait un bilan de quatre défaites et deux nuls en neuf matchs. Nos adversaires ont su appréhender les particularités du stabilisé de St Loup et nous avions sans doute pensé que le plus dur était fait après notre ouverture du score en première mi-temps.
Malgré mes multiples appels à la mobilisation et mon dernier avertissement, notre effectif était encore restreint ce vendredi ; une situation devenue malheureusement habituelle ces dernières semaines. Mais, cette fois, l’issue du match ne nous a pas été favorable et nous avons perdu le bénéfice de notre victoire contre Real Padami dans la course au titre. En ce sens, nos deux prochains matchs contre le Celtic et Bonne Etoile B vont mettre à jour le calendrier et doivent nous permettre de reprendre la tête du championnat… en cas de victoires, évidemment !
Je vais donc énumérer, comme chaque vendredi, la liste des absents qui ont rejoint les blessés de longues dates. Sébastien avait une grosse sinusite et Dominique un début de grippe… les pauvres ! Damien était, quant à lui, en formation dans le Var. Sans doute se formait-il à passer la ligne médiane d’un terrain de foot ?
Cependant, on pouvait compter sur quelques retours importants. Christophe n’arpentait pas les travées de la tribune Ganay du stade Vélodrome, comme vendredi dernier, et Laurent n’était pas sorti faire la fiesta. À ce propos, des erreurs se sont glissées dans mon précédent résumé. Christophe n’était pas dans les loges, comme cela était précisé. J’ai fait une confusion pourtant évitable puisque les places en loge sont évidemment bien trop onéreuses pour son salaire de prof. En ce qui concerne Lolo, une source peu fiable, dont les initiales sont G.F. (je vous laisse deviner l’identité de cette personne), m’avait signalé qu’il gardait ses enfants vendredi dernier, ce qui n’était pas le cas, cette fois !!! Mille pardons à l’espagnol !
D’autres joueurs n’étaient plus réapparus depuis longtemps dans notre groupe. C’est le cas de Frédéric Bellavoir, Fred numéro 3, auteur d’un match solide en défense centrale. Sa dernière titularisation datait du match aller contre… les Camoins !!! Sa présence explique sans doute le forfait de son grand ami, Dominique… Ah non, Doumé était malade ! Pardon !
Gravement blessé au genou, Laurent Van Den Noortgaete prenait place sur le banc de touche après deux ans d’absence et une défaite 7 buts à 2 contre Constructa. Pour le différencier de Laurent, l’espagnol, je l’appellerai Laurent, le néerlandais. Je vous laisse deviner pourquoi…
Enfin, Daniel, qui retrouvait un secteur offensif décimé, n’avait plus joué en championnat depuis six journées, une éternité ! De retour d’une blessure à un coup de pied et donc court physiquement, notre révolutionnaire argentin a géré ses efforts pour ne pas être trop rapidement carbonisé. Comme la soirée était plutôt douce, Daniel n’était pas vêtu de son habituel bas de survêtement mais d’un short que je lui ai prêté : il ne fallait donc pas attendre une grande prestation de sa part ! Par contre, ne vous inquiétez pas pour moi, j’ai récupéré mon short dès la fin du match pour éviter toute subtilisation inopportune de sa part…
Personnellement, l’après-midi fut longue. Gilles Favier, dont les initiales sont G.F., me privait de ma sieste hebdomadaire d’avant-match d’une heure et demi en me demandant d’aller chercher neuf grands cartons contenant les équipements du club à Bouc-Bel-Air ! Après un long périple, j’arrivais ensuite au stade de St Loup et je me garais devant la maison de M. Balducchi, certainement un cousin éloigné. Je découvrais le beau stabilisé sur lequel j’allais évoluer sans avoir de jambes, certainement à cause d’un manque de sommeil… Au regard des notes correctes que certains m’ont mises, ma fatigue n’a pas dû trop se voir sur le terrain. Merci de votre complaisance !
Nous étions douze au coup d’envoi puis treize après l’arrivée de Steffane, retenu par des commandes tardives de pizzas… bonnes, les pizzas ! Fred Bonnet était, quant à lui, arrivait quelques minutes avant le début du match. Lors du contrôle des licences, notre passeur fou n’avait pas eu le temps de revêtir son maillot et l’arbitre lui a précisé avec humour qu’il allait porter des réserves sur la feuille de match. En fait, l’homme en noir n’a pas dû supporter la vue du torse grassouillet de Frédéric !
Nous débutons le match en 4-4-2 sur un stabilisé rendu souple grâce à la pluie qui avait précédé la rencontre. Nous nous appliquons à faire circuler le cuir face à un adversaire qui se révèlera à l’aise techniquement sur cette surface. Après un quart d’heure de jeu et à l’issue d’une action rondement menée, le ballon parvient à Fred Manté. Trop loin des cages pour marquer directement (il était à onze mètres de la ligne de but), Frédo se heurtait au portier adverse mais le ballon revenait sur la tête de Nourredine qui ouvrait le score (0-1). Sur ce but, aucune passe décisive n’a été attribuée. Quand on analyse celles données à Laurent depuis le début de la saison, Frédo devrait réclamer la sienne. Il le mérite !!!!
Après ce but, notre maîtrise allait être moins évidente avec quelques pertes de balle et autres imprécisions techniques à l’image de mon magnifique contrôle raté suite à une passe de Gillou ; le ballon passait sous mon pied et filait lamentablement en touche. Notre (trop grande ?) volonté de jouer demeurait pourtant intacte et, sans être mis en danger, la mi-temps fut atteinte sur cette avantage d’un petit but. Coach Favier nous demandait de retrouver la fluidité des quinze minutes initiales et de tout donner physiquement car des remplacements allaient venir… avec le seul néerlandais sur le banc. Bizarre !
La seconde période était plus animée que la première grâce notamment à l’entrée en jeu de leur grand numéro 7 qui allait dynamiser leur secteur offensif. N’ayant sans doute pas un jeu assez direct et étant trop loin de nos adversaires et des seconds ballons, nous nous faisons rapidement rejoindre au score. Tel Mark Landers dans Olive et Tom, ce fameux numéro 7 récupérait un ballon perdu dans le rond central et traversait tout le terrain sans être inquiété. Il trompait Gilles d’une frappe croisée (1-1). Tout était à refaire !
Le passage à trois milieux défensifs nous apportait un peu plus d’allant et nous nous créions de nombreuses occasions. Lancé en profondeur, Frédo, toujours trop loin pour marquer directement, remettait un ballon à Daniel qui frappait trop mollement. Ce dernier se trouvait ensuite face au portier adverse mais son lob était mal ajusté. Je me présentais également seul devant le gardien pour remiser un ballon à Daniel mais l’arbitre me signalait hors-jeu. Ce qu’il ne fit pas sur l’action suivante où un milieu de la Treille faillit marquer après s’être pourtant retrouvé en position illicite. Enfin, Laurent, le néerlandais, qui était entré en jeu, tentait un lob présomptueux de 45 mètres.
C’est ensuite Steffane qui faisait son apparition sur le terrain. Quelques minutes après son entrée, Steff se faisait subtiliser le ballon grâce à l’intervention d’un défenseur qui levait son pied un peu trop haut. Sur cette action, Steff s’écroula par terre ! Un tremblement de terre fut alors enregistré avec une magnitude de 4,7 sur l’échelle de Richter. 4,7 comme la note qu’il a obtenue pour sa prestation du soir et dont Steffane se plaint. La prochaine fois, il n’aura qu’à déclencher des ondes sismiques d’une plus grande amplitude en retombant sur son gros cul pour avoir une meilleure note de notre part ! Je me moque de Steffane mais, perso, je lui ai mis 5/10, une notation très honorable pour lui !!!
Dans les ultimes minutes, une action aurait dû nous permettre de repartir avec les quatre points de la victoire. Sur une longue touche, le gardien vert et blanc repousse une tête margelienne dans mes pieds. Surpris, je reprends le ballon et ma frappe est ramené vers l’extérieur de la ligne de but par le portier des Camoins qui était, lui, à l’intérieur de sa cage. But ! Pensait-on ? Et non, l’arbitre ne broncha pas d’un poil. Et dire que je l’ai payé 30 € de ma poche car Gilles avait oublié le chéquier du club chez lui !!!
Le match se conclut sur ce score de parité qui s’apparente plutôt à une défaite. Malgré ce faux pas, essayons de positiver en nous disant que nous sommes toujours invaincus en match officiel. J’ai compris qu’il était inutile que je fasse un appel à la mobilisation pour le prochain match mais je voudrais quand même préciser les particularités des règlements de la FSGT pour notre prochaine confrontation face au Celtic. Cette rencontre comptera pour le championnat (avec un score de 1-0 en notre faveur au coup d’envoi) mais aussi pour le Challenge CDA (avec cette fois un score de 0-0 au coup d’envoi). Vous m’avez suivi ?

Cédric Balda


Résultats

ClubGoals
City Med1
A.S. Margeray V5

Salut les vieux !
Cette neuvième et dernière journée de la phase aller devait logiquement nous permettre de poursuivre notre série victorieuse tant notre adversaire du jour, City Med, dernier du championnat, présentait un bilan famélique d’un match nul et sept défaites. L’objectif fut atteint avec une large victoire (1-5) mais la manière n’était pas au rendez-vous : face à une faible adversité, nous avons déjoué et fait preuve de suffisance.
Fort heureusement et malgré mes demandes, aucun de mes élèves du collège des Caillols n’avait cette fois fait le court déplacement au stade Manelli. Contrairement au match contre Real Padami où nos petits hooligans avaient investi massivement les tribunes, le spectacle de ce vendredi a fait peine à voir. Ces gremlins auraient été bien trop déçus de notre prestation…
Je n’en rajouterai pas davantage sur la performance d’hier car les treize margeliens avaient au moins un grand mérite : être présent pour porter les couleurs de notre club. Effectivement, depuis quelques matchs, nous débutons à tout juste onze joueurs sans réel banc de touche. C’est avec bonheur que les rencontres tournent en notre faveur mais il y a bien un moment où les « miracles » cesseront, comme l’a souligné un des plus grands philosophes du XXIème siècle : Bruno Baldacchino…
C’est ainsi que notre effectif ne comptait que douze joueurs avec, comme une semaine plus tôt, le seul Steffane sur le banc de touche ; quand je vous disais qu’on démarrait sans remplaçant ! Trois joueurs s’étaient une nouvelle fois désistés le jour du match.
Daniel, el pistolero, avait d’abord attrapé la grippe. Depuis que j’ai maté sa rébellion le lendemain du match contre Plan-de-Cuques, notre révolutionnaire argentin n’a participé à aucun des cinq derniers matchs de championnat. Il est sans doute submergé par la pression…
Laurent était, quant à lui, le second forfait de dernière minute : il devait une nouvelle fois garder ses enfants alors qu’il habite à trente secondes du stade. Alors, soit on se cotise tous pour lui payer une nounou pour une surveillance de deux heures, soit on rédige une lettre à sa femme afin qu’elle ne sorte plus le vendredi soir !
Le troisième larron à s’être désisté est Christophe. Ce dernier a préféré se rendre au boulevard Michelet pour assister à la victoire (5 buts à 1 aussi) de l’OM face à Montpellier depuis les loges de l’Orange Vélodrome plutôt que de disputer ce match au sommet du championnat FSGT. Bien lui en a pris !
Mis à part les absences excusées de Bruno Bellon, Lionel, Régis, Yannick et Seb, le retour de nombreux blessés est fortement espéré pour recomposer un effectif actuellement décimé. Souffrant pourtant du pied, Bafé, alias Fabien, a mis son premier triplé au stade Vélodrome ; il aurait été plus utile avec nous. Yocco, lui, est claqué depuis deux mois, et sa guérison semble anormalement longue ! L’élongation des ischios de Jérôme devrait prendre encore quelques jours à se cicatriser et Thierry, qui a lui aussi été victime d’un claquage, aurait au moins pu se rendre utile, pour une fois, en gardant les enfants de son grand ami, Laurent !
À dix petites minutes du coup d’envoi, huit old devils essayaient de trouver la bonne tactique. Le 4-2-1 était envisagé mais aucun des titulaires n’était capable de traverser le terrain balle au pied pour aller marquer !!! C’est à ce moment-là que la porte du vestiaire s’ouvrit et que l’homme providentiel devait apparaitre… Avec grand désespoir, la silhouette de Dominique se dévoilait, pas vraiment le joueur idoine pour les longues chevauchées solitaires… Doumé, il est bon dans un autre domaine : s’en prendre à l’arbitre ou à un adversaire et péter un câble pour sortir de son match. Ce qu’il fit avec brio à la vingt-cinquième minute de jeu en écopant d’un carton blanc !!! Un grand bravo à notre doyen !
Nourredine était enfin arrivé tout habillé et notre équipe comptait 10 unités puisque Aymeric et Steffane étaient en retard. Mais comme Watik, toujours blessé à un doigt, avait accompagné Nourredine, l’idée de faire démarrer Igor dans le champ fut validé par le coach Favier qui allait même jusqu’à lui fournir ses propres crampons. Il ne fallait donc pas s’attendre à une grande performance de Watik qui allait débuter au poste de milieu gauche dans un 4-4-2 où prenait place le duo d’attaquants 100% CAPC, Fred et Bruno.
Le match débutait laborieusement pour nous face à une équipe qui valait bien sa dernière place au classement. Après quelques minutes de jeu, Aymeric arrivait enfin mais il s’y reprenait à plusieurs fois avant de rallier les vestiaires. Tout d’abord, il se trompait de côté pour entrer dans l’enceinte du stade puis il manquait le portillon d’accès au terrain pour se retrouver bloqué après les tribunes. Le gars, déjà qu’il est en retard, il perd encore du temps avant de nous rejoindre sur le terrain. Ce fut chose faite au bout de dix minutes quand il prit la place de Watik.
Même sans envie, nous parvenons à ouvrir le score grâce à un but de Bruno qui avait récupéré un ballon au niveau de la ligne médiane côté gauche et qui s’en allait marquer son quatrième but en trois matchs d’un plat du pied droit (0-1). Enfin un éclair dans la grisaille.
Peu après, sur une situation similaire, Bruno trouvait le poteau. Ces deux actions étaient loin de nous réveiller et le match se poursuivait sur un faux rythme. Comme si la liste des blessés n’était pas assez longue, un nouveau coup dur frappait La Margeray : sur un appel en profondeur, Bruno s’étirait les adducteurs ! Avant le match, mon frère avait une pointe à un ischio, il s’est acheté un emplâtre américain à 9,50 € pour sa cuisse et il se blesse… aux adducteurs ! Le gars, il a 37 ans et a un corps d’un vieux de 60 ans… Même si Steffane était arrivé, le courageux Balda restait sur le terrain.
Sans davantage d’occasions de part et d’autre, la mi-temps était sifflée sur le score peu glorieux de 1 but en 0 en notre faveur. Comme les deux équipes changeaient rapidement de camp, coach Favier n’eut pas le temps de faire son habituel discours. De tout façon, il n’y avait pas grand-chose à dire.
La seconde période repartait aussi pitoyablement que la première mais des espaces se créaient peu à peu dans l’arrière garde locale. Ce dont allait profiter Noureddine qui débordait côté droit et servait Fred Manté. D’une frappe croisée des sept mètres, Fredo doublait la marque (0-2). Margeray faisait le break et Bruno laissait sa place à Steffane… non, je plaisante, à… Watik. Voulant certainement conserver son ratio but par match à 100 %, Steffane ne rentrera jamais !!! Les statistiques, c’est très important !!!
Quelques minutes plus tard, Fred Manté marquait son deuxième but de la soirée, de l’extérieur de la surface s’il vous plaît, sur une offrande de l’autre Fred, parti à la limite du hors-jeu (0-3). Fredo m’a doublement montré ce soir qu’il pouvait marquer à plus d’un mètre des cages. Bravo l’artiste qui marque ainsi ses septièmes et huitièmes buts en treize matchs cette saison !
Le match était plié et je me permettais quelques montées dont j’ai le secret pour le plus grand plaisir de coach Favier ! Seul souci, sur deux caviars de Nourredine, je manquais d’abord mon contrôle puis ma frappe du pied gauche était contrée par un défenseur. En 12 matchs cette année, je n’ai pas encore ouvert mon compteur but alors que l’an dernier, dans une poule bien plus relevée, j’en étais à 6 buts en 12 rencontres disputées ! Je suis devenu une véritable merdasse, comme le disait si bien mon Galato !!!
C’est justement sur une de mes désertions et un contre de nos adversaires que City Med sauvait l’honneur. Un attaquant se présentait devant Gilles, le dribblait et marquait dans le but vide (1-3). Gillou, qui n’a rien pu faire sur cette action, aura tout de même apprécié les performances de deux de ses disciples cette semaine en Coupe de la Ligue : Prior, le bordelais, et Ndy Assembé, le nancéen, auteurs de deux magistrales boulettes !!!
Il n’y avait toutefois pas de grandes craintes de voir revenir les derniers du classement dans les ultimes minutes. Après que Fred Bonnet se soit pris un sensationnel petit pont sur une talonnade, Aymeric creusait l’écart suite à une percée en solitaire (1-4). Nourreddine alourdissait ensuite le score grâce à une passe en retrait d’Aymeric, toujours lui, qui avait débordé côté gauche (1-5). La messe était dite.
À propos de Nourredine, très actif ce vendredi, je suis étonné par la faiblesse de sa moyenne : 3,8/10. Je pense que certains d’entre vous ont noté Nourredine en voulant évaluer la prestation de Témou qui, il est vrai, a conclu cette semaine très laborieusement, à l’image de ses quatre derniers matchs…
Pour terminer mon résumé, je dirai que le job a été fait mais on est en droit de s’inquiéter devant le peu de mobilisation de chacun mais aussi face à la malchance qui touche beaucoup de nos joueurs récemment blessés. Pour ne pas aller au-devant de certaines désillusions, il va falloir se remobiliser. À commencer par le match piège de la semaine prochaine contre une accrocheuse équipe des Camoins sur le terrain stabilisé peu accueillant de Saint-Loup.

Cédric Balda


Résultats

ClubGoals
A.S. Margeray V4
E.M.H. Allauch2

Salut les vieux !
Sept jours après le report du match contre Bonne Etoile B, les olds devils retrouvaient ce vendredi le championnat dans des conditions bien plus clémentes qu’il y a une semaine : le vent glacial ne s’était pas invité à une soirée finalement très douce. L’adversaire du jour, le SCM Allauch, était redouté par des margeliens qui ont concédé une cinglante défaite (4-1) et un match nul (1-1) ces deux dernières années face aux pensionnaires du stade Dalmasso.
Pour ce huitième acte, nous enchainons une septième victoire (2-4) en autant de match de championnat dans une rencontre au cours de laquelle nous n’avons pas vraiment été inquiétés mais où nous n’avons pas pu développer notre jeu habituel. Il faut dire que les coups de sifflet intempestifs (le mot est bien faible) de l’arbitre allaient systématiquement hacher le match et empêcher les vingt-deux acteurs de développer des phases de jeu dignes de ce nom.
En ce qui concerne notre effectif du soir, nous partîmes quinze la veille du match et, par de prompts abandons, nous nous vîmes douze en arrivant au stade de Pie d’Autry. En effet, les trois désistements de dernière minute (Lionel, Nourredine et Yannick) avaient laissé comme perspective le seul Steffane Schramm sur le banc des remplaçants. Ce qui ne manquait pas d’inquiéter le revenant, Bruno Balda. Je me chargeais alors de rassurer mon frère sur les capacités footballistiques de Steff : quand ce dernier avait le ballon dans les pieds, il savait bien l’utiliser. Une question effleura alors l’esprit de Bruno : « Mais quand Steffane a le ballon dans les pieds, es-tu sûr qu’il arrive à voir le ballon ? ». Il est vrai que les abdos proéminents de notre remplaçant de luxe doivent lui obstruer la vue du ballon mais pas que… Vous m’avez compris, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, très petit le dessin !!!
En ce vendredi 20 janvier, des joueurs blessés manquaient à l’appel ou plutôt à la pelle ! Ouh la la, après une référence à Corneille, voici un magnifique jeu de mots : je suis en forme aujourd’hui et ce n’est pas fini ! Revenons aux innombrables blessés parmi lesquels la star de l’équipe, Bafétimbi Gomis. Fabien, qui s’était pourtant assuré une place de titulaire en signant un gros chèque au président la semaine dernière, s’est fait une blessure au pied. Dommage pour lui ! Thierry avait, quant à lui, rechuté de son claquage à la cuisse en…. portant sa fille sur son dos ! Bravo le vieux ! Un autre vieux, Yannick, s’est bloqué le dos au travail la veille du match… Désolant !
Les plus jeunes d’entre nous n’étaient pas en reste. Notre révolutionnaire argentin, Daniel, s’était fait découper comme une saucisse lors d’un match de BPA 7 lundi dernier. Résultat : un œuf de pigeon sur sa cheville. Ses deux acolytes, Sébastien et Yocco, étaient aussi absents : le premier a pris un mois de congé loin de Marseille et le second n’est toujours pas guéri de son claquage. Je soupçonne plutôt les deux compères d’être partis en voyage de reconnaissance à Amsterdam pour trouver des bons plans avant le tournoi de fin d’année dans la capitale néerlandaise.
Ce trio, finalement plus absent que magique, a une nouvelle fois été suppléée de fort belle manière par nos trois fantastiques, auteurs des quatre buts de cette rencontre. La vieille garde, qui était cette fois composée de Balda, Jérôme et Steffane, sera exceptionnellement rebaptisée « la grosse garde », en hommage à l’un de ses représentants.
À quelques minutes du coup d’envoi, nous n’étions que dix. Alors que le spectre de Padami planait sur la rencontre, Fred Bonnet, dit « pousse-caca » pour les intimes, faisait enfin son apparition. L’homme qui se chie dessus lorsqu’il se présente seul devant le gardien était resté au chevet d’une famille en deuil : l’excuse était recevable.
C’est donc sans remplaçant, et en 4-4-2, que nous débutons le match. Et quel début ! Au bout de trois minutes, Fredo, l’homme qui ne marque que lorsqu’il est à un mètre des cages, lançait Jérôme en profondeur. Avec opportunisme, Jéjé remettait dans l’axe pour Balda qui ouvrait le score du plat du pied (0-1). Margeray démarrait sur les chapeaux de roues !
Seul problème, Piment s’était fait une élongation derrière la cuisse sur cette action. Comme Steffane venait juste d’arriver et n’était pas pressé de rentrer, Jérôme était contraint de poursuivre le match sur une jambe. Quel courage !
Sur leur lancée, les visiteurs faillirent doubler la mise sur une action de toute beauté. Fredo, toujours lui (pas celui qui fait en diarrhées et qui a été inexistant pendant une mi-temps), centrait pour Balda qui voyait sa reprise de volée du pied gauche détournée par le gardien adverse sur la barre transversale. L’écho du ballon ayant percuté le poteau laissa sans voix les milliers de spectateurs présents dans les tribunes. Non, en fait, un seul supporter était venu au stade : mon père ! Pris d’un mal de tête à force d’entendre les directives répétées de notre gardien, capitaine, coach, président et trésorier Gilles Favier, il se résignait à quitter le stade à la mi-temps, certainement pour aller prendre un Efferalgan ! Dommage qu’il n’en ait pas ramener pour nous !!!!
Après le quart d’heure de jeu, Jérôme, pourtant blessé, se retrouvait à la retombée d’un centre que le gardien avait du mal à capter. Notre numéro 11 se retournait et doublait la mise, marquant ainsi son neuvième but en treize matchs (0-2). Margeray faisait le break grâce à un but que l’on doit beaucoup à l’initiative de Steffane qui avait décidé de ne pas remplacer Jérôme. Voilà enfin un bon coaching de sa part. Bravo Steff !
Malgré cette entame diabolique, nous étions gênés par les déplacements aléatoires de leurs cinq milieux de terrain et par la possession de balle de ces derniers, une possession fort heureusement stérile. Les municipaux ne pouvaient donc marquer que sur coup de pied arrêté. Après un énième coup de sifflet inutile de l’arbitre, les allaudiens jouaient rapidement le coup-franc et réduisaient le score grâce à un but de la tête qui prit Gillou à contre-pied (1-2). Notre bête noire reprenait espoir !
Alors que Bruno Bellon venait de prendre un carton blanc, Laurent transmettait le ballon à Balda qui s’élançait de notre camp pour aller battre en solitaire et du pied gauche le portier local (1-3). Après un long débat entre le délégué du match, l’arbitre, le statisticien de la FSGT, l’ensemble de l’équipe et la commission exécutive de la FIFA, la passe décisive sera généreusement accordée à l’espagnol…
Nous regagnons ainsi les vestiaires avec deux buts d’avance. Le discours tactique de Gilles, alias Pep Guardiola, était attentivement écouté par ses joueurs et par un jeune homme qui n’était autre que le fils de Steffane. Au vu de la silhouette du gamin, un léger doute traversa le vestiaire qui réclamait aussitôt un test de paternité à Steffane !
Lors de cette deuxième mi-temps, nous arrivons enfin à contenir nos adversaires dans leur camp grâce à un meilleur positionnement sur le terrain. Les décisions arbitrales, qui commençaient à énerver les joueurs des deux équipes, rendaient ce match peu plaisant et sans grand relief. On se dirigeait logiquement vers une victoire aisée de notre part quand, à cinq minutes de la fin du match, le directeur de jeu sifflait un coup franc inexistant à l’entrée de notre surface. Sans que Gilles n’ait eu le temps de se replacer et… de finir sa récitation, l’arbitre siffla rapidement et leur défenseur central redonnait de l’enjeu à cette fin de rencontre en logeant en pleine lucarne un ballon que Gillou n’avait pu qu’effleurer (2-3). La fin du match s’annonçait tendue.
Dans les dernières minutes, un protagoniste inattendu allait nous délivrer : Steffane ! Alors qu’il était rentré en jeu depuis un quart d’heure, notre remplaçant de luxe se signalait en tirant un premier corner, sans résultat. Puis un deuxième coup de pied de coin suivit. Alors que j’insistais pour que Steffane le retire, Fred, auteur de huit passes décisives en dix matchs, prit ses responsabilités et déposa le ballon sur la tête de Steffane. Ce dernier échappa habilement au marquage adverse, décolla d’au moins deux millimètres du sol (c’est déjà beaucoup pour lui) et catapulta le ballon sous la barre transversale (2-4). La messe était dite et l’arbitre sifflait la fin de la rencontre.
Voilà une victoire acquise dans la difficulté par douze spartiates qui ont contribué à prolonger notre série victorieuse. Il faudra toutefois se remobiliser et retrouver toutes nos forces vives rapidement car les miracles de Padami et d’Allauch ne se reproduiront pas tous les vendredis ! Rendez-vous la semaine prochaine au stade des Caillols pour y affronter le dernier de la poule, l’équipe de City Med.

Cédric Balda


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ClubGoals
C.S. Vallon1
A.S. Margeray V3

Salut les vieux !
Après un mois d’absence dû à une blessure aux adducteurs, je reprends ma plume pour vous adresser mes meilleurs vœux pour cette année 2017. Nous souhaitons tous continuer à prendre plaisir à jouer ensemble tout en restant fidèle à la devise du club : « le football entre ami » !
Après une première partie de saison sans perdre de match en compétition officiel, l’objectif du soir était clair : prolonger notre invincibilité en ramenant les quatre points de la victoire d’un déplacement qui est toujours périlleux après les fêtes.
Et la rencontre d’hier avait tout d’un piège dont nous sommes sortis vainqueurs avec l’autorité et le réalisme d’un leader (1-3). Sur le petit terrain synthétique de Saint-Elisabeth, l’équipe du CS Vallon, classée dans le ventre mou du championnat, a chèrement défendu sa peau à coup de longs ballons et de grossières fautes.
Ce premier rendez-vous de 2017 ne se présentait pas sous les meilleurs auspices. En ce temps glacial, notre effectif, privé de nombreux éléments majeurs, avait fondu comme neige au soleil à quelques heures du coup d’envoi.
Tout d’abord, Frédéric Bonnet, dit Fred, était absent. Avec 7 passes décisives en 9 matchs, notre passeur fou a bien fait de manquer un match dont les conditions de jeu ne lui auraient pas permis d’exprimer son grand talent. « L’homme qui se chie dessus quand il arrive seul face au gardien de but » se serait vite agacé avec si peu de ballons à négocier dans des espaces beaucoup trop réduits pour lui !
Ensuite, Frédéric Manté, dit Fredo, se résignait à déclarer forfait le jour du match à cause d’une vilaine grippe. C’est bien dommage car, ayant été absent lors de son dernier triplé, je n’ai pas pu constater de mes propres yeux que Fredo était capable de marquer des buts à plus d’un mètre de la cage ! Il me le prouvera certainement vendredi prochain !
Enfin, pour la première fois de la saison, aucun membre du trio magique Yocco-Daniel-Sébastien n’était présent sur le terrain. Qu’à cela ne tienne, la vieille garde composée de Jérôme, Fabien et Bruno, a magnifiquement suppléé nos jeunes vétérans en marquant un but chacun : nous les appellerons dorénavant les trois fantastiques !!!
Face aux désistements de dernières minutes et aux nombreux retards prévus, le coach Favier a eu le nez creux en convoquant in-extrémis deux joueurs qui allaient jouer un rôle majeur dans ce match : Damien et Bruno Baldacchino, dit Balda. Le premier avait vaincu une gastro pour prendre le poste de gardien de but et le second reprenait du service après une convalescence d’un an et demi suite à une rupture des ligaments du genou.
En attendant les habituels retardataires, Steffane et Thierry, nous nous retrouvons à treize au coup d’envoi avec Gilles et Bruno Bellon, dit Bruno, sur le banc. Nous démarrons en 4-4-2 avec les premières titularisations de Balda et de Lionel. Après plus de trois ans d’absence, l’historique arrière droit margelien débutait le match floqué du numéro 6, et non de son numéro 3 fétiche comme il le pensait lors de la vérification des licences. Lionel, il revient et il croit récupérer son numéro comme ça… Et Nico, le pauvre, on va lui donner quel maillot ? Le 35 qui est libre ? Non !
Notre entame de match fut plutôt correcte face à un adverse plus costaud que prévu. Les débats étaient équilibrés quand, après un quart d’heure de jeu, Laurent déposait une touche sur la tête de Jérôme qui avait jailli au premier poteau (0-1). La spontanéité de ce but surprit tout le monde, à commencer par Jéjé lui-même, qui mit du temps à exprimer sa joie. Avec sa neuvième réalisation en 12 matchs, Piment confirme chaque vendredi son statut de meilleur buteur du club. Bravo Jéjé !
Par la suite, les locaux répliquaient en marquant un but entaché d’une position de hors-jeu après que Damien ait repoussé une frappe sur un attaquant vallonnais. Balda se procurait ensuite deux occasions en frappant d’abord de peu à côté de la lucarne puis en décochant un violent tir bien repoussé par le gardien adverse. Sur cette occasion, il fut servi par Jérôme qui avait réussi un magnifique contrôle en pleine course : la cuvée Pioli 2017 annonce un grand cru !
Peu après, notre froid réalisme allait doucher les ardeurs locales. D’une adresse chirurgicale, Fabien doublait la mise sur une offrande de Balda (0-2). Malgré une prestation moyenne pour un joueur de classe mondiale, Bafé débute bien son année 2017 avec un but mais il sera bientôt sanctionné financièrement par l’équipementier de notre club, Adidas. En effet, il est le seul joueur de tous les temps à évoluer sur un terrain avec une chaussette Nike et une autre Adidas ! Bravo Fabulous Fab !
Après que Damien ait remarquablement détourné deux frappes dangereuses, la pause fut sifflée avec deux buts d’avance en notre faveur. Épié par un défenseur adverse posté derrière lui, coach Favier se montrait satisfait de notre production. En effectuant quelques réglages dans notre placement, l’objectif était de conserver notre avance tout en tuant au plus vite le match afin d’éteindre toute velléité locale.
Et les souhaits de Gilles allaient être rapidement exhaussé par l’intermédiaire du revenant du soir. Balda s’était d’abord fait défoncer par les défenseurs bleus et blancs. Plus de peur que de mal pour l’attaquant margelien qui se tenait la tête. À ce niveau-là, avec Bru, il n’y a rien à craindre : il ne peut pas arriver grand chose à son cerveau !!! Le frère de Doria allait s’offrir une revanche en marquant le troisième but grâce à une frappe croisée suite à une passe décisive de Nourredine (0-3). La messe était dite !
Les deux équipes se rendaient coup pour coup en se créant chacune quelques occasions franches au cours d’un match engagé, rythmé et agréable. Thierry et Bruno, Bellon cette fois, rentraient en jeu. A propos de Bruno, il n’avait pas voulu prendre la photo pour le site du club car il était tout transpirant. T’inquiéte pas Bru, tout le monde sait que tu es un beau-gosse !!!
Quelques joueurs se faisaient remarquer durant cette deuxième période. Témou réalisait une superbe passe en retrait pour… un attaquant adverse lancé en pleine course. Nourredine était ensuite convoqué par l’arbitre pour s’être accroché avec un adversaire voulant que notre joueur « ferme sa gueule… ». À plusieurs reprises, Laurent mettait deux heures pour dégager un ballon avant de se faire contrer. Personnellement, j’exécutais une tête décroisée peu académique, à la Doria, pour tenter de remettre un ballon à l’espagnol. Et, c’est là que débuta le show Thierry Roubaud. Certainement mal échauffé, il ressentit une première gêne à son quadriceps sur une course. Puis, en tirant une touche, la douleur fut plus vive. Encouragé à continuer par un banc de touche schrammesque et donc moqueur, il poursuivit le match. Mal lui en a pris ! En essayant de rattraper un des deux attaquants blacks lancé vers notre but, Titi se claqua…. malheureusement pour lui et heureusement pour leur numéro 11 qui a ainsi évité de se faire couper en deux par Thierry !!! D’ailleurs, nous avons trouvé un boucher plus performant que notre Thierry national dans l’équipe adverse : leur numéro 15 a multiplié les fautes grossières et dangereuses ! Nos attaquants peuvent en témoigner !
Grâce à un duel brillamment remporté par Damien, décidément très à l’aise quand il s’agit de ne pas courir, nous nous dirigions vers un nouveau clean sheet. Mais l’’arbitre, par ailleurs très bon, décida de mettre un peu de suspens en sifflant un pénalty imaginaire à dix minutes du terme de la rencontre. Nos adversaires reprenaient espoir (1-3) mais le temps leur manquait pour nous priver d’une sixième victoire en six matchs de championnat.
Sur ce, à la semaine prochaine pour un match contre l’équipe B de Bonne Etoile qui a perdu 6 buts à 5 contre notre adversaire du soir avant les vacances de Noël. Comme les travaux du stade Sevan ont débuté, je ne sais pas encore sur quel terrain je vous donne rendez-vous pour une nouvelle victoire !

Cédric Balda


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ClubGoals
C.A. Plan de Cuques A0
A.S. Margeray V1

Salut les vieux !
En cette quatrième journée de championnat, c’est avec délice que je prends ma plume acide afin de vous livrer un résumé qui, je l’espère, sera plus proche d’un article récompensé du prix Pulitzer que d’un torchon digne d’un chroniqueur de chez Cyril Hanouna !
C’est ainsi que je vérifierai chacune des informations qui seront présentes dans ce long récit au cours duquel je ne manquerai pas de commenter vos prestations. En outre, je porterai un œil particulier sur l’un d’entre vous qui a récemment osé initier une rébellion contre moi.
En ce premier vendredi de décembre, nous rencontrons les joueurs du CA Plan-de-Cuques A que nous avons déjà battu 4-0 en Challenge CDA. Comme annoncé, cette équipe était supérieure à sa devancière notamment offensivement. Dans un précédent commentaire, je me méfiais de sa réaction mais, en fait, il fallait que je me méfie… de nous-même.
Effectivement, nous avons maîtrisé le match seulement lors des dix premières minutes de chaque période. Nous nous sommes certes créés énormément d’occasions franches mais nous avons été suffisants et peu combatifs. Restons toutefois positifs, car, comme l’a fort justement dit Dominique, ce match, par le passé, nous l’aurions sûrement perdu. Non seulement Doumé a été l’homme du match mais, en plus, il ne dit pas n’importe quoi ! De temps en temps, il faut apprendre à écouter la voix des vieux sages !!!
A ce propos, deux autres vieux sages nous regroupaient autour d’eux sur le synthétique du stade Albert Monnet pour faire leur discours d’avant-match : Jacques et Gilles. Sous ce temps glacial, leur causerie parut longue, très longue mais un petit malin nommé Laurent avait trouvé un moyen de se réchauffer. Alors que les coachs donnaient leurs instructions, il faisait plusieurs tours du cercle formé par les joueurs. En analysant sa nouvelle piètre performance du soir, on peut conclure que Lolo avait tout donné lors de son échauffement. Moi, je crois que l’espagnol devrait plutôt arrêter la boxe car il n’a plus de jambe le vendredi soir !!!
Nous débutons donc la rencontre dans un 4-2-3-1 avec la triplette Yocco-Daniel-Sébastien aux avant-postes. Miracle ! Notre trio magique s’est enfin reformé pour… deux minutes seulement ! Effectivement, Yocco, qui avait une pointe derrière la cuisse et qui ne s’était pas échauffé, laissait sa place prématurément à Fred Bonnet. A qui ? A Fred Bonnet ! Et oui, notre passeur fou avait débuté le match sur le banc de touche : un véritable crime de lèse-majesté de la part de nos coachs !
C’est ainsi que, même sans mettre trop de rythme au match, nous réussissons à être maître du ballon et à nous créer deux belles occasions. La première opportunité fut une frappe enroulée de Daniel qui passait de peu au-dessus des cages adverses. Manquant de puissance, ce tir n’avait ni atterri dans une terrasse ni tué un pigeon comme il y a deux mois déjà… Mais ce n’est pas grave, notre révolutionnaire argentin aura l’occasion de se rattraper à de multiples reprises par la suite. La deuxième belle occasion était l’œuvre de Sébastien qui, sur un débordement, avait choisi de tirer au but au lieu de centrer. Après que le ballon eut fini à côté des cages, des cris assourdissants se firent entendre sur le stade. Ils émanaient d’un gros nain de jardin tout de rouge vêtu qui venait réveiller la quiétude de ce début de match. Il s’agissait bien sûr de Steffane qui ne se changea évidemment pas et qui prit inutilement la place sur la feuille de match d’un Jérôme Pioli mis au repos pour cette rencontre : un autre crime de lèse-majesté de la part de nos coachs.
La suite du match fut plus compliquée pour nous et heureusement que les plan-de-cuquois ne cadraient aucune de leur frappe. Sans doute étaient-ils effrayés par la présence de notre gardien et capitaine Gilles Favier !!! Non, ce n’est pas pour ça, c’est simplement qu’ils étaient maladroits !!!
Après le quart d’heure de jeu, nous réussissons à ouvrir le score grâce au duo Fred et Fredo, alias Bonnet et Manté (1-0). Le premier nommé remit avec justesse un ballon au second qui marquait un but d’une frappe croisée alors qu’il était au niveau du point de pénalty ! « L’homme qui ne marque que lorsqu’il est à un mètre de la ligne de but » venait de scorer à 9 mètres des cages ! Un véritable exploit pour lui ! Bravo Fredo ! Il n’est pas la peine de s’appesantir sur la nouvelle passe décisive de Fred, ça en devient lassant.
Peu après, Daniel se retrouvait en position de faire le break mais le gardien de but détournait sa frappe en corner. C’est alors que les blessures s’enchainaient. A cause d’un adducteur douloureux, je cédais ma place à Bruno qui allait former avec Thierry une défense centrale impériale. Ils allaient notamment faire face aux assauts du puissance numéro 9 adverse qui, il y a un an, à peine éméché, a failli plier la jambe de Gillou. Ce dernier allait d’ailleurs jaillir dans les pieds de ce même attaquant pour annihiler leur seule belle occasion de cette première mi-temps. J’aurai bien employé le mot « giclé » pour Gilles mais ça fait longtemps que notre capitaine ne « gicle » plus…
Quelques minutes avant la pause, l’hécatombe continuait avec la sortie de Nicolas qui s’était fait une entorse de la cheville, tout seul, comme un grand ! Il fut remplacé par Christophe pour son deuxième match de la saison.
La pause était sifflée et Gilles haussaient le ton pour galvaniser ses troupes qui rendaient une bien pâle copie pour ce quatrième match de championnat. L’effet de ce coup de gueule n’allait durer qu’une dizaine de minutes après la reprise. Mais, même dans une mauvaise soirée, nous nous créons de nombreuses occasions.
Ce fut le début, ou plutôt la suite, du festival Fettouhi-Tani !!!! Après les deux premières occasions manquées en première période, le Che Guevara margelien allait perdre trois nouveaux duels sans que le gardien local n’eût à forcer. Effectivement, aucune des trois frappes de notre serial buteur n’ayant été cadrées. Chose bien étonnante pour un joueur qui a osé changer son nom par le pseudonyme « El Pistolero » sur notre forum. « El Pistolero » est le surnom de Luis Suarez, le buteur de Barcelone, et peut se traduire littéralement par « le tireur ». Vendredi soir, il n’y avait ni de Luis Suarez sur le synthétique ni de tireur d’élite… Disons qu’El Pistolero a toujours manqué la cible !
Même les défenseurs adverses ne voulaient pas que notre Luis Suarez marque un but. Sur un débordement de Sébastien, Daniel fut lamentablement crocheté alors qu’il était en train de faire un appel au premier poteau. Mais, au lieu d’insulter son agresseur, il n’avait qu’à s’inspirer de son idole uruguayenne : il aurait dû le mordre à l’épaule !
Malheureusement, Dani s’était sans doute mis trop de pression avant ce match en menant une révolte contre ma plume acide. Dans ce cas-là, pour ne pas paniquer en arrivant seul devant le gardien, il faut toujours solliciter les conseils de Fred. « L’homme qui se chie dessus lorsqu’il se présente seul devant le gardien » a appris avec humilité à délivrer des passes décisives plutôt que de manquer ses occasions. Daniel devrait s’inspirer de ce grand homme !
Avec tous ces ratés, je suis surpris à la lecture de la moyenne des notes obtenues par Daniel. Au moment où j’écris ces quelques lignes, il obtient 5,2/10. Je ne comprends pas l’indulgence dont ont fait preuve certains avec notre numéro 17. Comment peut-il atteindre la moyenne avec le 3/10 que je lui ai mis ? Allez savoir….
Plus tard, alors qu’il était lancé plein axe, Christophe imitait Daniel en tirant au but un peu trop tôt, sans doute était-il à bout de course. Christophe aura tout de même réussi l’exploit de ne pas tomber tout seul en simulant une faute d’un défenseur fantôme comme il l’avait lamentablement fait l’an dernier contre l’UGA Ardziv !
A cinq minutes de la fin, Fredo rentrait à la place d’un Sébastien épuisé. Il faut dire que Seb a dû s’employer durant toute la seconde période dans son couloir droit face à un gros client : l’arrière gauche plan-de-cuquois devait avoir… 60 ans bien pesés !
A force de se montrer inefficace, on s’exposait inévitablement à une égalisation. Cela aurait pu être le cas dans les arrêts de jeu si la tête à bout portant de leur attaquant n’avait pas fleureté avec les poteaux des buts de Gilles.
C’est donc avec soulagement que le coup de sifflet final retentit. Nous prenons alors la direction des vestiaires. En ce jour de Téléthon, je voudrais lancer une petite collecte, non pas pour aider les personnes atteintes de maladies génétiques mais pour financer l’achat d’une serviette de bain, celle de Daniel étant légèrement trouée…
Comme vous l’aurez aisément remarqué, j’ai légèrement égratigné Daniel dans ce résumé mais je l’aime bien, El Pistolero ! Il a quand même marqué 5 buts en 5 matchs et a gagné toutes les rencontres auxquelles il a participé cette saison. Au même titre que chacun d’entre vous, il est pour beaucoup dans notre série de huit matchs sans défaite.
Pour enchainer sur une cinquième victoire en autant de match en championnat, il faudra faire un dernier effort contre le Celtic la semaine prochaine. Même si la liste des absents risque d’être longue à cause notamment des nombreux blessés, chacun doit se mobiliser pour ce dernier match de championnat avant les vacances de Noël.
Bonne semaine à tous et à Daniel !

Cédric Balda


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ClubGoals
A.S. Margeray V4
U.S.C. Septèmes2

Salut les gars !
Pour cette troisième journée du championnat, nous étions opposés à l’un des quatre leaders de notre poule : l’USC Septèmes. Une semaine après l’exploit réalisé face au Real Padami, il fallait confirmer face à une équipe accrocheuse mais largement à notre portée.
Les septémois, certainement surmotivés, s’échauffaient depuis 19 h 30 sur le synthétique de Sévan, les malheureux !!! Une chose inconcevable pour nous qui sommes plutôt habitués à un échauffement express depuis plus d’un an. Ce qui nous valut certaines déconvenues par le passé !!!
Pour ce match, cinq titulaires de la semaine dernière étaient absents. Parmi eux, notre serial buteur, Daniel, était tombé malade la veille de la rencontre, le pauvre ! Décidément, c’est la blague de ce début d’année : le trio de choc, ou plutôt en toc, Seb-Daniel-Yocco n’aura pas encore évolué ensemble après dix matchs cette saison !!!
On pouvait toutefois compter sur deux retours importants. D’abord, celui de Bafétimbi Gomis, alias Fabien ! Le meilleur buteur de Ligue 1 encore en activité a scoré à deux reprises hier soir pour signer un retour fracassant : bravo Fabulous Fab !!! Qu’il est difficile pour moi de complimenter Bafé dans mes résumés… et dire que je l’ai désigné « homme du match » en plus, c’est doublement plus douloureux !!! A ce propos, comment ai-je pu élire Fabien « homme du match » alors qu’il n’a fait qu’une mi-temps ? En fait, c’était « l’homme de la mi-temps » !!!
Un autre retour a été effectué hier soir, mais celui-là fut loin d’être fracassant. Vous l’aurez aisément compris, je parle bien entendu du grand Laurent Milleliri. Lolo était guéri de sa blessure aux cotes contractée en faisant de la boxe. Plus vraisemblablement, il n’eut pas à garder ses deux fils hier soir car sa femme n’était pas sortie avec sa meilleure copine, cette fois-ci. Avant le match, l’espagnol racontait donc ses exploits pugilistiques à Yocco dans les vestiaires : cette semaine, il avait battu trois adversaires et le quatrième était mort… de peur !!! A la mi-temps, Laurent essayait de justifier sa prestation très moyenne par des maux de ventre. Cela doit être la pression, vous savez le fameux caca, que lui a mis Jérôme une semaine plus tôt en le suppléant de manière héroïque dans son couloir gauche. Après avoir pris des conseils auprès de Fred, un spécialiste en excrément, Laurent put reprendre la deuxième mi-temps. Ouf !
Pour en revenir au match, nous le débutons dans un 4-2-3-1 très offensif en prenant la mesure d’un adversaire que nous allons rapidement distancer. C’est d’abord Fabien qui ouvrait la marque grâce à une passe décisive du spécialiste, Fred (1-0). Comme quoi, Fred a plusieurs flèches à son arc.
Fabien, toujours lui, doublait ensuite le score grâce à une reprise de volée à bout portant sur un caviar de centre de Yocco. Les septémois étaient sonnés (2-0).
Entre temps, Steffane, pourtant inscrit sur la feuille de match, avait rejoint le banc de touche s’en s’être changé. C’est compréhensible puisqu’il ne vient le vendredi que pour prendre sa douche hebdomadaire qu’il ne prendra d’ailleurs pas ; les vannes étant fermées. Steff attendra donc une semaine pour se laver. Quand il rejoint le banc, ce dernier salua poliment ses coéquipiers en leur disant : « ce soir, y a que des cons sur le banc ! ». Je veux bien qu’il le pense pour certains joueurs mais pas pour mon frère, voyons !!! Steff s’est d’ailleurs assis sur le banc, bien à sa place parmi les siens…
Le match se poursuivait et nous mettons en pratique des actions travaillées à l’entrainement, comme l’a fort justement signalé Témou. On écarte le ballon à droite sur Dominique qui manque son contrôle et laisse filer le ballon en touche. Nous n’avons pas pu répéter cette action sur le côté gauche puisque Laurent n’a pas touché de ballon durant toute la première mi-temps. Une autre phase de jeu, pourtant souvent réussie depuis le début de la saison, ne s’est pas reproduite hier : passe en retrait de Thierry pour Gilles qui manque son contrôle et offre un but à nos adversaires. Hélas, Titi et Gillou n’étaient pas en forme hier !
Pour être plus sérieux, notre troisième but était l’aboutissement d’une véritable phase de jeu qui partit de notre camp et fut conclue par un but de Sébastien sur un centre de Jérôme (3-0).
Après être tombés dans un faux rythme en fin de première mi-temps, nous atteignons la pause avec une avance de trois buts sans avoir été réellement inquiétés.
Yocco, Fabien et Dominique laissaient alors leur place à Frédéric Manté, Christophe et Bruno et le deuxième acte fut très laborieux. N’y voyez surtout pas un lien de cause à effet !
Trop confiants et apathiques, nous laissons le ballon aux visiteurs sans nous créer la moindre occasion si ce n’est une frappe très lointaine de Fred qui n’hésita pas à tenter sa chance de plus de 30 mètres. En effet, l’homme qui se chie dessus quand il se présente seul devant le gardien n’avait aucun risque de salir ses couches d’aussi loin !!!
C’est ainsi que les septémois profitaient de notre mauvaise entame de deuxième mi-temps pour revenir au score par l’intermédiaire de leur numéro 8, auteur d’une belle percée en plein cœur de ce qui restait de notre défense (3-1). En effet, des défenseurs trop offensifs avaient désertés leur poste sur cette action mais j’ai du mal à me rappeler de leur identité ?
Même sans inspiration, nous réussissons à creuser l’écart par l’inévitable Jérôme. Déjà auteur d’une passe décisive, Jéjé allait, seul comme un grand, battre le gardien de but adverse (4-1).
On croyait que la messe était dite mais le curé du soir, à savoir l’arbitre, voulait que la cérémonie continue. Sorti de son match, l’homme en noir oublia les positions de hors-jeu pourtant flagrantes de trois joueurs qui avaient suivi la frappe d’un de leur coéquipier (4-2).
Plus rien ne sera marqué par la suite. Même si notre mi-temps fut très moyenne, nous regagnons les vestiaires avec une troisième victoire en autant de match. Comme il n’y avait pas d’eau dans les douches, certains joueurs (ils se reconnaitront), qui avaient besoin de nettoyer certaines traces de pneu, utilisaient un robinet d’eau glacé…
Voilà, à la semaine prochaine pour poursuivre notre belle série de victoires face à Plan-de-Cuques A que nous avions battu 4-0 en Challenge CDA. Une équipe qui ne ressemblera certainement pas à celle rencontrée au début du mois d’octobre. Alors méfi, comme on dit !

Cédric Balda


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Real Padami0
A.S. Margeray V3

Salut les vieilles !
Deux semaines après avoir bien débuté notre saison, nous rencontrions hier soir l’épouvantail de notre poule pour la deuxième journée du championnat : Real Padami. Une équipe qui nous inflige que des défaites depuis six ans et la création de notre équipe vétéran !!!
La nette victoire de ce vendredi soir est d’autant plus appréciable qu’elle a été obtenue avec une grande maîtrise, de la solidarité et de l’efficacité. Par notre discipline tactique, nous avons su faire déjouer notre adversaire qui, bousculé, aura eu une possession stérile sans se procurer de véritables occasions de but.
A la lecture de la feuille de match le matin même de la rencontre, tous les espoirs étaient permis. Peu de joueurs majeurs étaient absents et on pensait enfin pouvoir compter sur la reconstitution du trio magique : Yocco-Daniel-Corpace. Malheureusement, dans la journée, une cascade de désistements allait faire fondre notre effectif comme neige au soleil !
Ce furent d’abord, Sébastien, cloué au lit par une gastro, et Nicolas, finalement d’astreinte, qui déclaraient forfait. Ponpon, quant à lui, était encore handicapé par une cheville douloureuse et devait reporter son grand retour sur les terrains. Il restait assis sur le banc aux côtés du coach Jacques que l’on a moins entendu crier hier ; cela signifie sans doute que l’équipe lui a donné satisfaction.
Parlons un petit peu du dernier absent de cette soirée : Laurent. Officiellement, il s’est cassé une côte en faisant de la boxe. Moi, je dirais plutôt que Lolo s’est chié dessus à l’idée de concéder une énième défaite contre notre bête noire. Selon les rumeurs, il aurait appelé Fred Bonnet, l’homme qui se chie dessus quand il se présente seul devant le gardien, pour qu’il lui conseille une marque de couche pour enfants qui soit vraiment efficace contre la diarrhée. Ce dernier lui a recommandé les couches Pampers Baby Dry double épaisseur !!! Je sais, je recycle une blague déjà faite l’an dernier mais c’est tellement bien de se moquer de l’espagnol que je n’ai pas pu m’en empêcher, et ce n’est pas fini !!! De sources fiables, Lolo n’aurait qu’une blessure légère aux côtes. Il aurait en fait gardé ses deux fils hier soir pour permettre à sa femme de sortir avec sa meilleure copine… Je dis ça mais je dis rien !
C’est ainsi que, plus le coup d’envoi approchait, plus l’inquiétude se lisait sur le visage de coach Favier. Nous n’étions que 9 à l’échauffement ! Alors que Jérôme était encore à Saint Barnabé, Fred Manté arrivait enfin avec l’assurance d’être titulaire ! Evidemment, nous n’étions alors que 10. Et quand on s’aperçoit de la très bonne prestation de Fred hier, on peut être soulagé qu’il soit venu.
En attendant Jérôme, nous débutons le match à 10 dans un 4-4-1 avec deux lignes de quatre resserrées et une seule pointe. Bien organisés, nous contenons les attaques adverses et, à la surprise générale, nous ouvrons le score par Fred Manté. Ce dernier avait bien suivi une frappe repoussée par le gardien pour pousser le ballon au fond des filets alors qu’il se trouvait seul à un mètre de la ligne de but (0-1). Un but qui ressemble fortement à celui marqué contre l’US Amicale en début de saison. A partir d’aujourd’hui, pour ne pas rendre jaloux l’autre Fred, on désignera Fred Manté comme l’homme qui marque seulement quand il se retrouve à un mètre de la ligne de but !!!
Peu après, Jérôme faisait une entrée en jeu salvatrice. Jéjé était en effet très attendu, non pas parce qu’il a du talent, mais parce qu’il fallait bien être 11 sur le terrain !!! Enfin à égalité numérique avec nos adversaires, nous faisons rapidement le break. Suite à un tacle d’un défenseur dans la surface de réparation, Daniel bénéficiait d’un penalty qu’il ne se privait pas de transformer sans faire de Panenka ! Oufffff ! (0-2)
Alors que Fred venait de perdre son énième ballon au milieu de terrain (je parle de Fred Bonnet, vous l’aurez aisément compris), Jéjé allait tuer le match grâce à une frappe toute pourrie qui finissait péniblement sa course au fond des filets (0-3). Piment, je le chambre beaucoup mais je l’adore, un peu comme Lolo, Fred Bonnet, Fred Manté, Gilles, Steff… Bon, en fait, toute l’équipe puisque je charrie tout le monde. On dit bien : Qui aime bien châtie bien !
Sur ce but, Jérôme se fit acclamer par une quinzaine d’hooligans qui avait pris place dans les tribunes du stade Manelli et qui venait tout droit du collège des Caillols où je travaille. Et comme Jéjé m’a volé la vedette hier auprès de mes élèves, je saurai me venger dès lundi quand je les aurai en classe. D’ailleurs, je tenais à vous remercier à tous pour cette victoire car, si l’on avait perdu, je me serais mis en arrêt maladie pendant un mois pour éviter de me faire chambrer par tous les élèves de mon collège. Merci les gars !
A la pause, la prudence et la confiance étaient de mises. Et ce n’est pas la sortie programmée de Yannick, notre buveur d’Heineken qui court tout nu dans le Black Stone pour enc… Steffane, qui allait ébranler la sérénité margelienne.
En seconde période, nous nous sommes efforcés de conserver notre avantage dans des conditions particulières. Jérôme était d’abord repositionné milieu gauche pour épauler un Yannick à bout de force puis prenait carrément sa place à sa sortie. Ce qui fut certainement le plus grand coup tactique de l’histoire de la FSGT. Bravo aux coachs !
Après l’expulsion temporaire de Témou, Damien se claquait après une chevauchée de 50 mètres qui le vit traverser tout le terrain balle aux pieds. Non, je plaisante, cela est impossible car Damien ne court jamais. Il s’est en fait claqué en faisant une transversale, ce vier ! Tout heureux de ne pas avoir de remplaçant valide, Gilles allait pouvoir jouer dans le champ alors que Damien prenait sa place dans les cages. Et, pendant un quart d’heure, notre coach s’évertuait à donner des consignes tout en courant. Heureusement que je lui demandais régulièrement d’arrêter de parler et de respirer de temps en temps sinon on aurait rapidement eu besoin d’un masque à oxygène pour Gillou !!!
Voilà, le coup de sifflet final retentit et notre solidarité aura eu raison des péripéties de la deuxième mi-temps. Direction les vestiaires. Selon Yocco, Fred Bonnet se touchait sous la douche en attendant de revoir mon corps amaigri de 11 kg, Fred me comparant à un candidat de Koh Lanta ! Mais alors, en observant les bourrelets et le corps grassouillet de Gilles, il doit se dire que notre coach a dû être un candidat du Meilleur Pâtissier !! Non ?
Enfin, nous nous positionnons en tête de notre poule mais le championnat, avec une phase retour, va être très long. Cette victoire historique nous fait du bien mais il ne faut pas oublier qu’elle a été obtenue à 12 joueurs seulement et que, pour l’image de notre club, nous ne pouvons plus nous permettre de démarrer des matchs à 10 joueurs.
Sur ce, bonne semaine à tous et rendez-vous vendredi prochain au stade Sevan pour confirmer cette victoire face à l’USC Septémoise. Et pas de blague, les gars !

Cédric Balda


Résultats

ClubGoals
A.S. Margeray V3
E.C.T.S.1

Salut les vieux !
Avant que la droite ne reprenne le pouvoir en 2017 et n’augmente le temps de présence des professeurs dans les établissements, je profite de mes derniers instants de temps libre pour écrire le résumé du match d »hier soir.
L’an dernier, nous débutions le championnat par une défaite surprise contre la Timone sur le score de 3 buts à 1. Cette saison, c’est sur ce même score, en notre faveur cette fois, que nous démarrons le championnat et que nous poursuivons notre série d’invincibilité en match officiel. Une victoire acquise face à un adversaire, l’ECTS, certes combatif, mais très limité.
3-1 était décidément le score de cette soirée avec la défaite de l’OM à Montpellier. Un OM qui n’est pourtant plus dirigé par le grand Franck Passi, un entraîneur que certains critiquaient injustement sur ce forum. Je pense notamment à Bafétimbi Gomis qui brillait d’ailleurs par son absence hier soir, tant sur le terrain de la Mosson que sur le synthétique de Sévan !!!
Pour en revenir au match d’hier, c’est dans un habituel 3-5-2 que notre coach, Antonio Conte, avait choisi de débuter la rencontre. Comme notre sentinelle a davantage le profil d’un N’Golo Kanté, je ne me réfère plus au coach Massimiliano Allegri mais plutôt à son compatriote débarqué chez les Blues cet été.
Dans cette organisation, nos deux ailiers, Damien et Laurent, étaient en charge d’animer les couloirs et avaient la possibilité d’effectuer de nombreux débordements dont ils ont le secret. Ces derniers n’ont pas été aussi performants qu’à Plan-de-Cuques il y a deux semaines puisque le premier centre du match était réalisé par Morgan à la 65ème minute de jeu…
Par ailleurs, un nouveau joueur, issu de l’équipe senior B, a joué son premier match en vétéran : Frédéric Bellavoir. Un défenseur qui, comme on a pu s’en apercevoir, va de l’avant balle au pied, pour le plus grand bonheur de Dominique. Frédéric va d’ailleurs concurrencer Jérôme dans ses démarrages et ses chevauchées fantastiques. Sauf que Jéjé, il est souvent imité mais jamais égalé… Heureusement pour nous !!!
Très poussive, notre entame de match fut marquée par de nombreuses approximations techniques. Dans cette domination stérile, un homme allait débloquer la situation : notre taulier, Frédéric… Bonnet, cette fois. Bien aidé par une mauvaise relance adverse, Fred interceptait le ballon et ouvrait le score sans laisser de trace de pneu dans son caleçon (1-0) !!! Fred est tellement fort que, sur cette action, il s’est fait une passe décisive à lui-même !!!
Peu après, Gilles, en grand seigneur, décidait de donner une chance à nos adversaires. Sur une passe en retrait de Thierry qu’il voulait contrôler, notre président laissait passer sous son pied le ballon qui finissait son chemin au fond des filets (1-1). On crut un instant, pas plus, que Gilles allait se saisir du ballon à la faveur d’un ultime plongeon ; le problème, c’est qu’il s’était jeté comme une… merde, pareil que le caca de Fred au fond de son caleçon quand il se présente devant un gardien !!! De plus, je rappelle que cette phase de jeu Thierry-Gilles avait déjà été travaillée en match amical contre Real Padami avec le même résultat. Comme quoi, le travail finit toujours par payer…
Sans se créer beaucoup d’opportunités, nous atteignons quand même la pause avec un avantage d’un but grâce à l’opportunisme de Daniel. Ce dernier profitait d’un ballon repoussé par le gardien d’Eoures suite à une surpuissante frappe de Damien (2-1).
Tous les remplaçants débutaient la seconde période. Parmi eux, Bruno s’inquiétait en pensant qu’il allait être livré à lui-même comme à Plan-de-Cuques. Il fut rapidement soulagé en voyant Damien rejoindre le banc de touche et Laurent être replacé au milieu. Ce dernier avait annoncé la couleur : « On va faire une meilleure prestation car Fred était rentré à la mi-temps ! »… Pas bien !
Durant une seconde période sans grand relief, Gilles allait brillamment remporter son duel face à un attaquant adverse et ainsi éviter l’égalisation. Gilles, c’est un gentleman mais pas trop non plus… Quoique… Quelques minutes plus tard, sur une nouvelle passe en retrait, il dégageait, d’une frappe dévissée, le ballon dans son propre but !!!! Non, je plaisante, c’est en corner que le ballon terminait sa course… Oufff !
Plus tard, Laurent faisait le break en marquant son quatrième but de la saison sur une passe de Daniel (3-1) et du pied droit s’il vous plaît !!! Lolo, il est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps.
Ensuite, Damien voyait son coup-franc magnifiquement repoussée par le gardien. Dominique, lui, reprenait un ballon de volée qui atterrit dans les nuages. Sur cette action, Doumé a manqué le stade, les pigeons et la terrasse mais il n’a pas manqué de piquer une petite crise que l’on passera évidemment sous silence…
Voilà, au coup de sifflet, Steffane, qui ne s’était pas changé, était fier d’avoir trouvé son homme du match : Fred Bonnet. En fait, je m’étais trompé, Stef, il ne vient pas le vendredi soir pour prendre sa douche mais pour désigner l’homme du match, C’est déjà ça !!!
En parlant de douche, et là, je ne plaisante pas, l’eau aurait dû être coupée à cause de la présence d’une bactérie qui attaque les poumons. Alors pour ceux qui seront encore présents dans deux semaines, j’espère que nous allons élever notre niveau de jeu pour pouvoir rivaliser avec de meilleures équipes.
Sur ce, bonnes semaines à tous et au vendredi 18 novembre pour la deuxième journée de championnat !!!

Cédric Balda

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